Nova
Je ne peux vivre sans toi. Où est passé celle que j'aime?
La mort me serait si douce, un soulagement, une délivrance.
La vie m'est si pénible. M'engouffrant dans les ténèbres.
En plongeant vers mon seul maître, je vais les assouvrir, mes souffrances.

Peu importe où sera mon âme, à jamais ton nom sera gravé dans ma mémoire,
Aux limites de l'Univers, tu m'éclaires, même perdu dans le noir,
Une perle. Une perle si rare, que le seul fait de la perdre peut tout anéantir...
Comme une supernova, détruisant une planète, notre planète, pour tout finir.

Je ne vois que du noir autour de moi. Soudain, une lueur m'apparait.
Une lueur rouge, rouge comme sang, coulant vers moi; coulant de moi.
S'écoulant goutte à goutte, ma douleur s'appaise. Ma vie finirait.
Mon coeur s'épuise. Jusqu'à mon dernier souffle, mon amour aura été pour toi.

Et quand je vais te regarder de l'au-delà, je t'aimerai encore, toujours.
Me rappelant nos beaux moments, que nous vécûmes aux tous premiers jours.

- Phil'2001 (21 août 2001 @ 10:00)
Prennez note que ce texte a été écrit le 10 juillet 2001 à 2h00. Il s'agissait d'un texte en prose, et non d'un poème. Je l'ai mis en vers ce matin.
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