Un futur imparfait [Part 1]
En se lendemain je me réveille,
Ne pouvant sentir ta peau contre mienne,
Ne plus respirer ton parfum qui m'émerveille,
Je m'excuse, je ne peux cacher ma peine.

Oui, je te voyais comme la mère de mes enfants,
Mais t'ai-je dis que j'en voulais à vingt ans?
Tant de choses qu'il nous restait à découvrir,
Des joies, des peines, des désirs à approfondir.

J'avais vu la bonne personne que tu étais,
Avec toi, un beau futur j'entrevoyais,
Nos soirées d'amoureux bien enlacé,
Des matinées incroyablement colorés.

C’est ainsi tu m'as fait rêver,
Dans ton imaginaire, tout l'été,
Comment, de ma mémoire, puis-je te sortir?
Et oublier de si magnifique souvenir?!

- Phil
Les textes, poèmes et photographies sont protégés par la loi sur les droits d'auteurs. Philippe Péloquin © 1997-2008
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