Un souffle
Je pense à toi tous les jours,
Du lever au coucher, mon amour,
Puis vient les rêves, où, toutes les nuits,
Durant mon sommeil, je m’ennuie.
Rien ne me ferais plus plaisir,
Que de voir ton sourire éclatant,
Ainsi que tes yeux pétillants,
Dans mes bras, pour te retenir...
Monde imaginaire, revient!
Celui qui, à chaque instant redevient,
Le lieu de nos rencontres inimaginables,
Où nous sommes amoureux et inséparables.
Mais je le vois s'éloigné,
Au dépend de la réalité.
Celle qui ne me fait que trop mal,
Une souffrance quasi animale.
Les larmes me coulent,
Vers mon cauchemar je retourne,
Jusqu'à la fin j'attendrai, sans arrêt,
Ces mots, que tu ne me diras jamais.
- (was) Sharp
Du lever au coucher, mon amour,
Puis vient les rêves, où, toutes les nuits,
Durant mon sommeil, je m’ennuie.
Rien ne me ferais plus plaisir,
Que de voir ton sourire éclatant,
Ainsi que tes yeux pétillants,
Dans mes bras, pour te retenir...
Monde imaginaire, revient!
Celui qui, à chaque instant redevient,
Le lieu de nos rencontres inimaginables,
Où nous sommes amoureux et inséparables.
Mais je le vois s'éloigné,
Au dépend de la réalité.
Celle qui ne me fait que trop mal,
Une souffrance quasi animale.
Les larmes me coulent,
Vers mon cauchemar je retourne,
Jusqu'à la fin j'attendrai, sans arrêt,
Ces mots, que tu ne me diras jamais.
- (was) Sharp
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