unnamed - 04
Près du feu, où une douce chaleur se dégage,
Étendu sur l'herbe longue, je te regarde,
Immobile, assoupis comme une image,
Subtilement, je m'approche avec mégarde.

Température trop haute, morceaux de vêtements en moins,
En prenant un risque, ne sachant pas ta réaction,
De ta chemise j'en détache le premier bouton,
En ce lieu desertique, on ne nous voit point.

Les yeux fermés tu gardes, fesant semblant de dormir,
Mais au fond, tu veux m'inciter à continuer,
Laissant parraître ton corps, tu me fait frémir,
Mes lèvres se pose lui, réaction instantanné.

Tu allonges tes bras, puis, sur toi tu m'attires,
Nos corps s'enlassent, on sait ou cela va finir..
Mais au petit matin, sans toi je me réveille,
Apres un rêve sans pareille.

Encore solitaire,

Phil '2000 (September)
Les textes, poèmes et photographies sont protégés par la loi sur les droits d'auteurs. Philippe Péloquin © 1997-2009
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